Le tic Woerth
Par admin, mardi 27 juillet 2010 à 18:15 :: Valetaille :: #327 :: rss

Morale, éthique, ce genre de choses...
Dans ces temps d'appels vibrant à la morale et à l'éthique, de rappels passionnés à la philosophie, sacrifions à l'ambiance et définissons ces termes l'un par rapport à l'autre avant de les mettre en situation.
L'éthique serait une morale que l'on porte en soi structurant à priori nos réactions lorsque celles-ci ont à intervenir en société par notre intermédiaire.
Elle se rapprocherait du sur-moi freudien dans le sens ou celui-ci est générateur du point de vue qui nous signe, même si au sens lacanien un point de vue désigne un aveuglement.
Ce qui situe la morale subsumée dans l'individu comme le point aveugle de sa manifestation.
Ce n'est pas ce qui nous aveugle quand on voit un Woerth protester de son intégrité au moment ou celle-ci est menacée par une attaque à son porte-monnaie.
Ce qui est aveuglant dans ce cas-la c'est plutôt la participation de ce triste sire à la morale de l'époque.
Morale qui par le filtre des individus va se retrouver constitutive de l'éthique de chacun.
C'est qu'il ne voit pas ce qu'on lui reproche et effectivement au sens de son éthique, nous n'avons rien à lui reprocher.
Son éthique est irréprochable par essence, comme celle de tout le monde.
Quand à lui faire un reproche moral le concernant, il ne pourrait être fait qu'en lui faisant toucher le lien entre ses actes et son manque de morale.
En un mot comme en cent, il faudrait le virer, le frapper d'inégibilité, le mettre en prison et à l'amende.
Seules ces sanctions croisées pourraient lui faire prendre conscience qu'il y a des bornes à ce qu'il peut réaliser dans sa logique d'accumulation sans fin.
Mais avec ce type de personnage qui n'a que l'injure à la bouche et la morgue comme attitude il y a longtemps qu'il n'y a plus rien à insulter à l'intérieur ni à mépriser.
Il lui faut donc soumettre le monde entier à sa logique pour ne pas se sentir disparaitre.
Avoir pour être, il ne s'arrêtera que milliardaire.
Devons nous lui sacrifier les retraites et au delà nos vies juste pour le maintenir dans l'état vaguement humain qui est le sien ?
L'éthique serait une morale que l'on porte en soi structurant à priori nos réactions lorsque celles-ci ont à intervenir en société par notre intermédiaire.
Elle se rapprocherait du sur-moi freudien dans le sens ou celui-ci est générateur du point de vue qui nous signe, même si au sens lacanien un point de vue désigne un aveuglement.
Ce qui situe la morale subsumée dans l'individu comme le point aveugle de sa manifestation.
Ce n'est pas ce qui nous aveugle quand on voit un Woerth protester de son intégrité au moment ou celle-ci est menacée par une attaque à son porte-monnaie.
Ce qui est aveuglant dans ce cas-la c'est plutôt la participation de ce triste sire à la morale de l'époque.
Morale qui par le filtre des individus va se retrouver constitutive de l'éthique de chacun.
C'est qu'il ne voit pas ce qu'on lui reproche et effectivement au sens de son éthique, nous n'avons rien à lui reprocher.
Son éthique est irréprochable par essence, comme celle de tout le monde.
Quand à lui faire un reproche moral le concernant, il ne pourrait être fait qu'en lui faisant toucher le lien entre ses actes et son manque de morale.
En un mot comme en cent, il faudrait le virer, le frapper d'inégibilité, le mettre en prison et à l'amende.
Seules ces sanctions croisées pourraient lui faire prendre conscience qu'il y a des bornes à ce qu'il peut réaliser dans sa logique d'accumulation sans fin.
Mais avec ce type de personnage qui n'a que l'injure à la bouche et la morgue comme attitude il y a longtemps qu'il n'y a plus rien à insulter à l'intérieur ni à mépriser.
Il lui faut donc soumettre le monde entier à sa logique pour ne pas se sentir disparaitre.
Avoir pour être, il ne s'arrêtera que milliardaire.
Devons nous lui sacrifier les retraites et au delà nos vies juste pour le maintenir dans l'état vaguement humain qui est le sien ?

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