La constitution vagale
Par admin, vendredi 21 mai 2010 à 10:47 :: Finances :: #325 :: rss

ou les considérations délirantes d'un enfant de Neuilly.
Sarkozy : réduction du déficit dans la Constitution, nouveau tour de vis sur les dépenses publiques.
M. Sarkozy veut graver dans le marbre sa domination sur le peuple.
La forme la plus adaptée pour cela lui semble être un changement de constitution.
Ces derniers temps il avait essayé de troquer une mesure qu'il avait fait adopter en 2007 ( Bouclier fiscal ) pour faire passer la "réforme" des retraites.
La, face à l'endettement qu'il a provoqué sans contrepartie dans le sauvetage des banques, il n'envisage même pas de supprimer sa propre augmentation de salaire sous forme de communication symbolique pour faire passer le message que les français doivent payer.
C'est dire s'il ne s'embarrasse même plus de justification de son action par un replatrage des mesures.
Il s'agit ni plus ni moins d'un délire qui couplé à l'autre délire en cours se montre dans une vérité crue et sans fard :
le Français doit payer, même s'il doit laisser tout espoir de retraite, accepter une baisse de son salaire sans contrepartie pour permettre au système qui l'a mené la de survivre.
Qui pouvait mieux que Sarkozy pondre un tel délire ?
En passant dans le même mouvement il y a l'étranglement financier des collectivités locales ( région, département ) que les Français ont eu le malheur de faire basculer en dehors de l'emprise du nabot.
Peut-on encore parler de politique quand les propositions sont aussi déséquilibrées à la fois sur le fond et la forme ?
On a déjà eu un président fou qui sortait d'un train en pyjama et qu'il a fallu interner ( Deschanel ).
Doit-on continuer à regarder faire ce gnome, qui est à l'action publique ce que Mitterrand fut à l'honnêteté et De Gaulle à la littérature ?
A l'automne si on laisse faire ce fou, nous aurons à travailler plus pour une retraite qui se réduira.
La constitution qui est l'expression ultime d'une république obligera l'Etat à se désendetter, non pas en augmentant les impôts mais en diminuant les salaires.
La grande différence c'est qu'une augmentation des impôts en plus d'un désendettement aurait apporté des marges de manoeuvres pour initier une politique.
Tandis qu'une baisse des salaires transfère la charge du vol qu'à représenté le sauvetage des banques vers ceux qui n'étaient pas responsables de la bulle, à savoir les salariés puisque ce qu'on attaque n'est pas la rentabilité financière mais ce qui ressemble de plus en plus à une aumône, à savoir le salaire et les cotisations sociales.
Ne vous semble t'il pas étonnant que personne ne semble considérer les causes de l'augmentation de l'endettement ?
Ne vous semble t'il pas bizarre qu'on ne parle plus des retraites ?
Ne vous semble t'il pas bizarre que l'on ne parle plus de la Grèce ?
Ne vous semble t'il pas bizarre qu'on essaye de faire porter le chapeau à l'Allemagne des décisions à prendre et que, bien entendu, on n'aura pas assez expliqué et que de toute façons, il n'y a pas le choix ?
Je ne sais pas si le mot folie est le plus adéquat, en tout cas il peut facilement être appliqué à l'ensemble du corps social s'il permet cela.
Pour Sarkozy, je pense que le mot minable est le plus approprié.
Je pose la question, devra t'on attendre 2012 pour virer cet auteur infini de pantalonades ?
M. Sarkozy veut graver dans le marbre sa domination sur le peuple.
La forme la plus adaptée pour cela lui semble être un changement de constitution.
Ces derniers temps il avait essayé de troquer une mesure qu'il avait fait adopter en 2007 ( Bouclier fiscal ) pour faire passer la "réforme" des retraites.
La, face à l'endettement qu'il a provoqué sans contrepartie dans le sauvetage des banques, il n'envisage même pas de supprimer sa propre augmentation de salaire sous forme de communication symbolique pour faire passer le message que les français doivent payer.
C'est dire s'il ne s'embarrasse même plus de justification de son action par un replatrage des mesures.
Il s'agit ni plus ni moins d'un délire qui couplé à l'autre délire en cours se montre dans une vérité crue et sans fard :
le Français doit payer, même s'il doit laisser tout espoir de retraite, accepter une baisse de son salaire sans contrepartie pour permettre au système qui l'a mené la de survivre.
Qui pouvait mieux que Sarkozy pondre un tel délire ?
En passant dans le même mouvement il y a l'étranglement financier des collectivités locales ( région, département ) que les Français ont eu le malheur de faire basculer en dehors de l'emprise du nabot.
Peut-on encore parler de politique quand les propositions sont aussi déséquilibrées à la fois sur le fond et la forme ?
On a déjà eu un président fou qui sortait d'un train en pyjama et qu'il a fallu interner ( Deschanel ).
Doit-on continuer à regarder faire ce gnome, qui est à l'action publique ce que Mitterrand fut à l'honnêteté et De Gaulle à la littérature ?
A l'automne si on laisse faire ce fou, nous aurons à travailler plus pour une retraite qui se réduira.
La constitution qui est l'expression ultime d'une république obligera l'Etat à se désendetter, non pas en augmentant les impôts mais en diminuant les salaires.
La grande différence c'est qu'une augmentation des impôts en plus d'un désendettement aurait apporté des marges de manoeuvres pour initier une politique.
Tandis qu'une baisse des salaires transfère la charge du vol qu'à représenté le sauvetage des banques vers ceux qui n'étaient pas responsables de la bulle, à savoir les salariés puisque ce qu'on attaque n'est pas la rentabilité financière mais ce qui ressemble de plus en plus à une aumône, à savoir le salaire et les cotisations sociales.
Ne vous semble t'il pas étonnant que personne ne semble considérer les causes de l'augmentation de l'endettement ?
Ne vous semble t'il pas bizarre qu'on ne parle plus des retraites ?
Ne vous semble t'il pas bizarre que l'on ne parle plus de la Grèce ?
Ne vous semble t'il pas bizarre qu'on essaye de faire porter le chapeau à l'Allemagne des décisions à prendre et que, bien entendu, on n'aura pas assez expliqué et que de toute façons, il n'y a pas le choix ?
Je ne sais pas si le mot folie est le plus adéquat, en tout cas il peut facilement être appliqué à l'ensemble du corps social s'il permet cela.
Pour Sarkozy, je pense que le mot minable est le plus approprié.
Je pose la question, devra t'on attendre 2012 pour virer cet auteur infini de pantalonades ?

Commentaires
1. Le lundi 5 juillet 2010 à 09:46, par Lego
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