Ces derniers temps une nouvelle espèce est née qui dans tous les aspects de la vie sociale, économique ou culturelle enjoignent le vulgum pecus à se dépasser.

La catastrophe est proche selon certains, pour l'éviter il faut accélerer les réformes pour d'autres et les derniers, en poussant un soupir désabusé face au monde tel qu'il va, proposent de faire avec certes mais to-ta-le-ment.

Mourir pour des idées mais de mort lente aurait dit Brassens ou c'était un temps déraisonnable, on avait mis les morts à table comme dirait Aragon.

Ces radicalitaires ont ceci en commun que les radicelles du réel leur servent à irriguer l'arbre majestueux de l'idée ultime et unique poussant sur le corps social qui, se décomposant, doit au moins à servir à cela.

Ils naviguent de définitions péremptoires en posture définitive et se déclinent en :

* Scientistes nanotechnologiques comme luddites futuristes.
* Identitaires fous comme globalitaires manipulateurs.
* Contempteurs de réseaux planétaires comme constructeurs de pyramides gigantesques ou constructeurs de boucliers refroidisseurs aux dimensions du système solaire.
* Philosophes approximatifs dans leur citations ( BHL-Botul ) contre gourous anti-impériaux se recyclant dans l'antisarkozysme.

La France, dans sa sagesse grandiloquente à su se doter du réceptacle idoine pour accueillir, dans une version remaniée, ces hommes bons et volontaires que Jules Romain aurait considéré avec effroi.

Je veux nommer le plus radicalitaire de tous car solitaire, unitaire et délétère :

Sarkozy.

Qui est donc le nom des radicalitaires.