Etre ou Avoir...
Par admin, dimanche 8 novembre 2009 à 15:14 :: Atopie-Utopie :: #287 :: rss

...Sarkozy comme Président.
Etre Sarkozy signifie regarder dans le miroir si l'image renvoyée pourra continuer à donner lieu à des manipulations.
Avoir Sarkozy dans le petit écran signifie hagiographie, mensonges basés sur des discours copiés-collés.
Etre Sarkozy signifie être entouré de flics car on anticipe un mécontentement populaire.
Avoir Sarkozy signifie des suppressions de fonctionnaires sauf dans le domaine répressif ( flics et gendarmes ) car cette augmentation d'effectif sert à protéger le potentat des effets prévisibles de ses actes.
Etre Sarkozy signifie que l'on se trouve si beau et si parfait que l'on veut que son fils soit Président puisque rien d'autre ne peut être accolé à ce nom ( un côté laïque donc .... ).
Avoir Sarkozy comme Président signifie être condamné à l'applaudir ad libitum, sans trêve ni repos.
D'ailleurs la suppression du dimanche vise aussi à devoir l'applaudir dans la situation de subordination la plus extrême qui soit puisque voulue, à savoir le travail.
Etre Sarkozy signifie décider de tout, se montrer partout, avoir un avis sur tout.
A ce rythme c'est considérer que rien n'existe qui n'ait été l'objet d'une requalification sarkozyste.
Avoir Sarkozy signifie d'observer Sarkozy donner son avis et, en attendant, se positionner dans la situation d'accepter ce qui sera décidé par lui et qui est trés simple :
Travailler gratuitement jusqu'à la fin de sa vie ou en étant malade et le plus tôt possible.
Etre Sarkozy c'est avoir Raffarin comme opposant désigné par les médias ( c'est dire le sérieux ).
Avoir Sarkozy comme opposant, c'est être assuré d'être réduit au silence par autocensure desdits médias.
Etre Sarkozy c'est considérer que tout est génétique, qu'il y a donc un gène de la délinquance, pas d'excuse de minorité, qu'un peuple mérite ses dirigeants et qu'il doit se taire.
Avoir Sarkozy c'est considérer que le monde entier est délinquant et quand Sarkozy l'a décidé ( ou Hortefeux ou besson ou n'importe quel chefaillon ), devenir soi-même un délinquant et un incapable ( surement d'applaudir Sarkozy ).
Et quand on en est à ce stade se suicider en laissant une lettre qui soit un dithyrambe de Sarkozy.
Etre Sarkozy c'est décider que la grippe A soit le sujet unique ( voire inique ) des conversations, c'est tousser parce que le virus mute et que Sarkozy doit durer.
Avoir Sarkozy c'est prendre en grippe la vérité, l'évidence.
C'est se prendre en grippe soi-même indéfiniment.
C'est s'exposer à un virus autrement plus virulent que la grippe :
Un sarcopte, une sarcoïdose, un sarcome...
C'est ne plus relever de sarkonneries.
C'est considérer que le corps social est en attente d'une tête et que celle-la ressemble à Sarkozy.
C'est tenir des débats sur l'identité nationale dans les préfectures.
C'est avoir toujours un escabeau au cas ou Sarkozy passerait dans les parages.
C'est ne plus penser à un aprés-Sarkozy, c'est assister au spectacle de la justice "dégommant" Villepin, Pasqua, Chirac sans se demander si la main de Sarkozy n'y est pas plus pour quelque chose que le "supposé courage" des juges.
Et pourtant entre avoir Sarkozy et être Sarkozy, pour la première fois de ma vie je choisirai l'avoir.
Avoir Sarkozy dans le petit écran signifie hagiographie, mensonges basés sur des discours copiés-collés.
Etre Sarkozy signifie être entouré de flics car on anticipe un mécontentement populaire.
Avoir Sarkozy signifie des suppressions de fonctionnaires sauf dans le domaine répressif ( flics et gendarmes ) car cette augmentation d'effectif sert à protéger le potentat des effets prévisibles de ses actes.
Etre Sarkozy signifie que l'on se trouve si beau et si parfait que l'on veut que son fils soit Président puisque rien d'autre ne peut être accolé à ce nom ( un côté laïque donc .... ).
Avoir Sarkozy comme Président signifie être condamné à l'applaudir ad libitum, sans trêve ni repos.
D'ailleurs la suppression du dimanche vise aussi à devoir l'applaudir dans la situation de subordination la plus extrême qui soit puisque voulue, à savoir le travail.
Etre Sarkozy signifie décider de tout, se montrer partout, avoir un avis sur tout.
A ce rythme c'est considérer que rien n'existe qui n'ait été l'objet d'une requalification sarkozyste.
Avoir Sarkozy signifie d'observer Sarkozy donner son avis et, en attendant, se positionner dans la situation d'accepter ce qui sera décidé par lui et qui est trés simple :
Travailler gratuitement jusqu'à la fin de sa vie ou en étant malade et le plus tôt possible.
Etre Sarkozy c'est avoir Raffarin comme opposant désigné par les médias ( c'est dire le sérieux ).
Avoir Sarkozy comme opposant, c'est être assuré d'être réduit au silence par autocensure desdits médias.
Etre Sarkozy c'est considérer que tout est génétique, qu'il y a donc un gène de la délinquance, pas d'excuse de minorité, qu'un peuple mérite ses dirigeants et qu'il doit se taire.
Avoir Sarkozy c'est considérer que le monde entier est délinquant et quand Sarkozy l'a décidé ( ou Hortefeux ou besson ou n'importe quel chefaillon ), devenir soi-même un délinquant et un incapable ( surement d'applaudir Sarkozy ).
Et quand on en est à ce stade se suicider en laissant une lettre qui soit un dithyrambe de Sarkozy.
Etre Sarkozy c'est décider que la grippe A soit le sujet unique ( voire inique ) des conversations, c'est tousser parce que le virus mute et que Sarkozy doit durer.
Avoir Sarkozy c'est prendre en grippe la vérité, l'évidence.
C'est se prendre en grippe soi-même indéfiniment.
C'est s'exposer à un virus autrement plus virulent que la grippe :
Un sarcopte, une sarcoïdose, un sarcome...
C'est ne plus relever de sarkonneries.
C'est considérer que le corps social est en attente d'une tête et que celle-la ressemble à Sarkozy.
C'est tenir des débats sur l'identité nationale dans les préfectures.
C'est avoir toujours un escabeau au cas ou Sarkozy passerait dans les parages.
C'est ne plus penser à un aprés-Sarkozy, c'est assister au spectacle de la justice "dégommant" Villepin, Pasqua, Chirac sans se demander si la main de Sarkozy n'y est pas plus pour quelque chose que le "supposé courage" des juges.
Et pourtant entre avoir Sarkozy et être Sarkozy, pour la première fois de ma vie je choisirai l'avoir.

Commentaires
1. Le lundi 9 novembre 2009 à 12:35, par Fatigué
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