La notion de nation
Par admin, mardi 27 octobre 2009 à 13:24 :: Valetaille :: #283 :: rss

Aux larmes citoyens, Besson se veut français.
Eric Besson veut un débat sur «les valeurs de l'identité nationale"
La proposition du ministre a été mal accueillie par l'opposition qui a dénoncé, à quelques mois des régionales, une «grosse ficelle» électoraliste.
Les historiens sont divisés.
Le débat devrait s'étaler du 2 novembre à fin février 2010.
«Qu’est-ce qu’être français?» Vous avez deux mois et demi.
Le ministre de l’Immigration, Eric Besson, invité dimanche du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, a proposé aux associatifs et politiques de plancher sur le sujet, en annonçant la tenue d’un «grand débat sur les valeurs de l’identité nationale».
Soit une série de réunions dans les préfectures et sous-préfectures, animées par «le corps préfectoral et les parlementaires», auxquelles prendront part les «forces vives de la nation», et qui commenceront le 2 novembre, précise ce lundi le ministère.
Sarkozy est le président des français.
Face à cette affirmation et à son propre statut de traître Eric Besson, saisi d'un doute, lance un débat sur l'identité nationale.
Il est vrai qu'il est urgent de redéfinir ceux qui se reconnaissent dans le vocable à partir duquel Sarkozy prétend exercer sa légitimité de Président.
Lui qui répète en boucle : les français m'ont élu, nous avons le droit de savoir ce qui peut se cacher sous ce vocable.
C'est pourquoi l'initiative du ministre de l'Identité nationale est bienvenue mais elle aurait pu être posée avant la création de son ministère.
En effet comment a t'on pu créer un ministère dont la dénomination fait l'objet de lancement d'un débat plus de deux ans après sa création ?
De plus organiser ce débat dans les préfectures est à tout le moins partial quand le "travail" qui y est réalisé par rapport aux immigrés donne une image assez particulière de la nationalité.
Il serait bon dans la droite ligne d'un débat de fond que de s'interroger sur le seul précédent connu :
A savoir la création sous Pétain d'un Ministère de l'Identité nationale.
Doit-on en déduire qu'on ne lance ce genre de débats qu'en temps de crise de cette identité?
Mais la crise actuelle ne touche pas cette notion, M. Besson, elle a quelque chose à voir avec la conception de l'argent et de sa place.
Doit-on lancer un débat sur l'existence des banquiers et plus généralement sur l'utilité sociale des financiers dont vous fites partie quand vous étiez soi-disant de gauche ?
Quand au programme de Sarkozy, à part traiter de son favoritisme systématique envers les financiers, ses seules références en dehors de cela et en lien avec le vivre-ensemble sont des notions de gauche ( Jaurés, Guy Moquet ).
Ne serait-il pas bon de remplacer la copie par l'original et de prendre un gouvernement de gauche, ce qui nous ferait l'économie de ce débat nauséabond qui n'est jamais manipulé qu'à droite pour enterrer même la notion.
Jusqu'à quand faudra t-il subir les incursions malvenues des politiques dans des débats sociologiques et/ou historiques?
Que celui qui lance le débat nous invite à réfléchir à sa propre fonction, soit.
Une réponse simple peut lui être apportée : sa fonction est au mieux nuisible et je ne dirais pas au dela de ce qualificatif ce que j'en pense, j'ai l'impression qu'aucun mot de français n'est assez fort pour en rendre compte.
Elle n'a rien de "française" si l'on rapporte à ce terme ce que l'on a appelé "l'esprit français" ou aux notions universalistes de la déclaration de droits de l'homme ( socle officiel et théorique de l'action de ce gouvernement ).
Il ne s'agit pas d'appeler M. Besson à de la décence, il y a longtemps que ce terme n'existe plus dans son vocabulaire.
D'ailleurs à force d'oublier des mots de français, en quelle langue va t'il bien pouvoir parler pour lancer son débat ?
Si la notion de français est redéfinie, Besson pourra peut-être reconduire à la frontière de sa France ( réduite surement au palais de l'Elysée ) énormément de faux-français, à commencer par ceux qui n'ont pas voté Sarkozy puisque dans la logique d'un courtisan comme Besson, il semble évident que c'est la condition première pour être déclaré Français.
Face à ce genre de punaises ( bugs en anglais ) qui ne savent quoi inventer pour justifier une existence qui ne tient pas debout seule ( marque du flagorneur ) quelle attitude adopter ?
* Le mépris. Ils s'en nourrissent.
* L'ignorance. ils hausseront le ton jusqu'à ce qu'une réaction s'esquisse.
* Mettre en cause celui à qui ils ont voulu plaire me semble une bonne réponse parce que celui-ci empêtré en ce moment dans des accusations -justifiées- de népotisme, de gabegie financière par la Cour des Comptes et d'immobilisme hystérique sur le budget et le bouclier fiscal par sa propre majorité, mérite en plus de se faire attaquer sur ce domaine qui a toujours été considéré comme une sorte de chasse gardée de la droite ( justement appelée nationale ).
Finalement Besson est peut-être de gauche, il est en tout cas trés gauche et le seul honneur qui lui reste semble être son doigt quand il y a des "journalistes"...
La proposition du ministre a été mal accueillie par l'opposition qui a dénoncé, à quelques mois des régionales, une «grosse ficelle» électoraliste.
Les historiens sont divisés.
Le débat devrait s'étaler du 2 novembre à fin février 2010.
«Qu’est-ce qu’être français?» Vous avez deux mois et demi.
Le ministre de l’Immigration, Eric Besson, invité dimanche du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, a proposé aux associatifs et politiques de plancher sur le sujet, en annonçant la tenue d’un «grand débat sur les valeurs de l’identité nationale».
Soit une série de réunions dans les préfectures et sous-préfectures, animées par «le corps préfectoral et les parlementaires», auxquelles prendront part les «forces vives de la nation», et qui commenceront le 2 novembre, précise ce lundi le ministère.
Sarkozy est le président des français.
Face à cette affirmation et à son propre statut de traître Eric Besson, saisi d'un doute, lance un débat sur l'identité nationale.
Il est vrai qu'il est urgent de redéfinir ceux qui se reconnaissent dans le vocable à partir duquel Sarkozy prétend exercer sa légitimité de Président.
Lui qui répète en boucle : les français m'ont élu, nous avons le droit de savoir ce qui peut se cacher sous ce vocable.
C'est pourquoi l'initiative du ministre de l'Identité nationale est bienvenue mais elle aurait pu être posée avant la création de son ministère.
En effet comment a t'on pu créer un ministère dont la dénomination fait l'objet de lancement d'un débat plus de deux ans après sa création ?
De plus organiser ce débat dans les préfectures est à tout le moins partial quand le "travail" qui y est réalisé par rapport aux immigrés donne une image assez particulière de la nationalité.
Il serait bon dans la droite ligne d'un débat de fond que de s'interroger sur le seul précédent connu :
A savoir la création sous Pétain d'un Ministère de l'Identité nationale.
Doit-on en déduire qu'on ne lance ce genre de débats qu'en temps de crise de cette identité?
Mais la crise actuelle ne touche pas cette notion, M. Besson, elle a quelque chose à voir avec la conception de l'argent et de sa place.
Doit-on lancer un débat sur l'existence des banquiers et plus généralement sur l'utilité sociale des financiers dont vous fites partie quand vous étiez soi-disant de gauche ?
Quand au programme de Sarkozy, à part traiter de son favoritisme systématique envers les financiers, ses seules références en dehors de cela et en lien avec le vivre-ensemble sont des notions de gauche ( Jaurés, Guy Moquet ).
Ne serait-il pas bon de remplacer la copie par l'original et de prendre un gouvernement de gauche, ce qui nous ferait l'économie de ce débat nauséabond qui n'est jamais manipulé qu'à droite pour enterrer même la notion.
Jusqu'à quand faudra t-il subir les incursions malvenues des politiques dans des débats sociologiques et/ou historiques?
Que celui qui lance le débat nous invite à réfléchir à sa propre fonction, soit.
Une réponse simple peut lui être apportée : sa fonction est au mieux nuisible et je ne dirais pas au dela de ce qualificatif ce que j'en pense, j'ai l'impression qu'aucun mot de français n'est assez fort pour en rendre compte.
Elle n'a rien de "française" si l'on rapporte à ce terme ce que l'on a appelé "l'esprit français" ou aux notions universalistes de la déclaration de droits de l'homme ( socle officiel et théorique de l'action de ce gouvernement ).
Il ne s'agit pas d'appeler M. Besson à de la décence, il y a longtemps que ce terme n'existe plus dans son vocabulaire.
D'ailleurs à force d'oublier des mots de français, en quelle langue va t'il bien pouvoir parler pour lancer son débat ?
Si la notion de français est redéfinie, Besson pourra peut-être reconduire à la frontière de sa France ( réduite surement au palais de l'Elysée ) énormément de faux-français, à commencer par ceux qui n'ont pas voté Sarkozy puisque dans la logique d'un courtisan comme Besson, il semble évident que c'est la condition première pour être déclaré Français.
Face à ce genre de punaises ( bugs en anglais ) qui ne savent quoi inventer pour justifier une existence qui ne tient pas debout seule ( marque du flagorneur ) quelle attitude adopter ?
* Le mépris. Ils s'en nourrissent.
* L'ignorance. ils hausseront le ton jusqu'à ce qu'une réaction s'esquisse.
* Mettre en cause celui à qui ils ont voulu plaire me semble une bonne réponse parce que celui-ci empêtré en ce moment dans des accusations -justifiées- de népotisme, de gabegie financière par la Cour des Comptes et d'immobilisme hystérique sur le budget et le bouclier fiscal par sa propre majorité, mérite en plus de se faire attaquer sur ce domaine qui a toujours été considéré comme une sorte de chasse gardée de la droite ( justement appelée nationale ).
Finalement Besson est peut-être de gauche, il est en tout cas trés gauche et le seul honneur qui lui reste semble être son doigt quand il y a des "journalistes"...
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Un doigt d'honneur... : |

Commentaires
1. Le mardi 27 octobre 2009 à 14:04, par Coriolan
2. Le mercredi 28 octobre 2009 à 11:14, par luc
3. Le mercredi 28 octobre 2009 à 12:07, par admin
4. Le mercredi 28 octobre 2009 à 14:49, par Fatigué
5. Le jeudi 29 octobre 2009 à 17:22, par luc
6. Le vendredi 30 octobre 2009 à 12:51, par admin
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