Le rêve
Par admin, lundi 26 octobre 2009 à 16:56 :: Atopie-Utopie :: #281 :: rss

Contribution de Coriolan à un avenir sans Sarkozy mais avec au départ.
Un jour Sarkozy fit un rêve :
Il se tenait en costume d'archange avec une épée flamboyante au dessus de la muraille de Chine face à un Obama crachant le feu et muni des cornes du diable.
Déstabilisé par ce rêve inhabituel, il convoqua tous les psychanalystes du royaume et promit à celui qui pourrait interpréter cela la présidence de l'EPAD puisqu'il n'en avait plus l'usage.
Se présentèrent des freudiens, des lacaniens, des jungiens et d'autres obédiences.
Les premiers firent une interprétation tellement choquante de son épée qu'horrifié il les chassa.
Les deuxièmes n'ayant pas de langage à se mettre sous la dent nièrent qu'il eut rêvé et entamèrent entre eux un débat la dessus.
Excédé Sarkozy les chassa.
Les troisièmes dirent que l'archange et Obama-diable étaient des intermédiaires entre son moi et l'inconscient collectif dont son inconscient était une émanation.
Bien que le fait de contenir Obama lui plut, il n'aima pas être relié au vulgum pecus par l'inconscient collectif.
Il les pria de se retirer fissa.
Un dernier "psychanalyste", animateur télé de son état, lui dit ce qu'il voulait entendre : il était le défenseur de l'Occident et devait conquérir la Chine tout en marginalisant Obama et ceci devait commencer aux confins de la Chine.
L'Afghanistan ayant une frontière avec la Chine, Sarkozy prit un costume de guerre assez brillant pour ressembler à celui de l'Archange et se rendit avec 10.000 hommes dans une vallée tenue par les talibans ou il fut abattu par un sniper.
Comme sa mort prouva l'absurdité de tous ses actes, aux élections suivantes on fit le procés de ce qui avait mené à son élection.
La Veme république fut abolie, les banques et toutes les positions de pouvoir furent tenues en suspicion légitime.
On s'aperçut qu'en faisant l'inverse de ce qu'avait fait Sarkozy on arrivait à faire tourner une société qui tint son équilibre de la complexité de ses rouages et non d'une téléologie financière.
On s'aperçut que travailler moins pour travailler tous avait du sens, que la technique pouvait servir à autre chose que le contrôle, que pas mal de besoins avaient leurs racines dans le mal-être et que rien n'obligeait à rééditer l'expérience Sarkozy.
Quant à l'interprétation des rêves, je vous laisse interpréter celui-la...
Il se tenait en costume d'archange avec une épée flamboyante au dessus de la muraille de Chine face à un Obama crachant le feu et muni des cornes du diable.
Déstabilisé par ce rêve inhabituel, il convoqua tous les psychanalystes du royaume et promit à celui qui pourrait interpréter cela la présidence de l'EPAD puisqu'il n'en avait plus l'usage.
Se présentèrent des freudiens, des lacaniens, des jungiens et d'autres obédiences.
Les premiers firent une interprétation tellement choquante de son épée qu'horrifié il les chassa.
Les deuxièmes n'ayant pas de langage à se mettre sous la dent nièrent qu'il eut rêvé et entamèrent entre eux un débat la dessus.
Excédé Sarkozy les chassa.
Les troisièmes dirent que l'archange et Obama-diable étaient des intermédiaires entre son moi et l'inconscient collectif dont son inconscient était une émanation.
Bien que le fait de contenir Obama lui plut, il n'aima pas être relié au vulgum pecus par l'inconscient collectif.
Il les pria de se retirer fissa.
Un dernier "psychanalyste", animateur télé de son état, lui dit ce qu'il voulait entendre : il était le défenseur de l'Occident et devait conquérir la Chine tout en marginalisant Obama et ceci devait commencer aux confins de la Chine.
L'Afghanistan ayant une frontière avec la Chine, Sarkozy prit un costume de guerre assez brillant pour ressembler à celui de l'Archange et se rendit avec 10.000 hommes dans une vallée tenue par les talibans ou il fut abattu par un sniper.
Comme sa mort prouva l'absurdité de tous ses actes, aux élections suivantes on fit le procés de ce qui avait mené à son élection.
La Veme république fut abolie, les banques et toutes les positions de pouvoir furent tenues en suspicion légitime.
On s'aperçut qu'en faisant l'inverse de ce qu'avait fait Sarkozy on arrivait à faire tourner une société qui tint son équilibre de la complexité de ses rouages et non d'une téléologie financière.
On s'aperçut que travailler moins pour travailler tous avait du sens, que la technique pouvait servir à autre chose que le contrôle, que pas mal de besoins avaient leurs racines dans le mal-être et que rien n'obligeait à rééditer l'expérience Sarkozy.
Quant à l'interprétation des rêves, je vous laisse interpréter celui-la...

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