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Par admin, jeudi 1 janvier 2009 à 16:41 :: Commentaires :: #181 :: rss

Manipulation, La police, Les sondages, Internet, La séparation, La dictature, Le Sur-Je, Tuer son patron, la folie carcérale, la certitude...
Manipulation1
Manipulation2
La police
Les sondages
Internet
La séparation
Dictature du patronat
Le Sur-Je
Tuer son patron
Etre fou, c'est un délit
Mérite et certitude
Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (4) - par Olivier Pagès
7 janvier 09:23, par pasdesarkozy
Ils ne sauvent pas les apparences, ils les utilisent pour montrer, toujours la main sur le coeur, à quel point ils sont honnêtes, soucieux de l’intérêt général.
Ceci est relié au pari suivant : il n’y a pas d’autre choix possible, le présent est totalitaire en ce sens qu’il se présente comme l’aboutissement d’un passé et comme le futur dans sa totalité.
Sa circularité est son vrai totalitarisme.
Nous sommes enfermés dans une démocratie qui s’aboutit en la personne de Sarkozy.
Que vouloir de mieux ?
Quand les discours sont des chapelets d’évidences, ils ne prêtent pas à discussion.
Seul celui qui accepte à la droit de parler.
Sa seule préoccupation n’est pas l’appauvrissement généralisé, ni la rationalité économique, il s’agit juste d’assurer une prise, de disqualifier tous les opposants possibles : ceux qui se réclament de Montesquieu, comme ceux qui se réclament d’une tradition de résistance ou ceux qui voudraient innover dans l’utopie d’une nouvelle société.
Qu’importe la cohérence d’un discours quand il est le seul a être produit.
Un seul but est poursuivi : durer.
Et pour durer, Sarkozy a tous les moyens.
Il ne comprend que la force, pourquoi s’embarrasserait-il d’autre chose.
Sa seule préoccupation, de l’ordre du fantasme, est une explosion.
Merci pour ces billets, mais rien ne fera dévier Sarkozy, il ne pense pas il soumet.
Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (4) - par Olivier Pagès
8 janvier 17:00, par pasdesarkozy
Désolé d’avoir été émotif dans mes appréciations mais pour poursuivre dans la réponse, et comme nous sommes face à un rouleau compresseur je vais employer la métaphore comme figure de style :
Face à l’écrasement des lieux de discussion, il se produit des étincelles.
Sur Internet, ces étincelles prennent la forme de billets comme les vôtres, qui font le constat du fonctionnement dévoyé d’une démocratie sour l’ère sarkozienne.
Mais ces étincelles dans l’air de plus en plus raréfié de la soumission vécue comme seule stratégie pertinente de survie ne peuvent se transformer en autre chose que le témoignage d’un écrasement.
Une des solutions face à une société trop "parfaite" au niveau de ses apparences est de rechercher la marge ou la surcouche identifiée comme celle du pouvoir soit ou niée ou au moins réfléchie dans son inverse qui est la liberté.
Cette liberté trouve son lieu dans l’individu et les possibilités de liens que celui-ci recèle.
Alors oui, face à Sarkozy, le libelle, le pamphlet le détournement ont leur place comme expression ironique (voire irénique on peut rêver ) avec les limites de l’ironie face à quelqu’un qui n’y est pas sensible et à une multitude qui en est consommatrice puisqu’elle est le moyen privilégié de l’acceptation de la soumission.
Au dela de l’ironie rechercher les lieux ou peuvent encore s’exercer des éléments démocratiques et assez bizarrement voici un exemple ou peu de gens pensent trouver de la démocratie :
Je suis , de par mes centres d’intérêts proche de l’Informatique.
Domaine dans lequel j’ai vu apparaitre l’Internet, les logiciels libres et les communautés qui les fondent et le désir de "liberté technique" qui sous-tendait cela au point que des outils démocratiques comme le vote se sont insérés dans les évolutions logicielles pour les logiciels libres et ceci sans présupposés techniques au départ.
Pour ce qui est de l’Internet je l’ai vu se développer sur la base de normes acceptées par consensus et contrant directement des standards du marché.
Tout ceci s’est construit sans ces standards, le filtrage, la valorisation des logs, l’extension indue du réseau par RFID pour évoluer vers l’Internet des objets ainsi que le développement du fichage.
Tous ces éléments si graves qu’ils appellent des constats, des alarmes, des étincelles vers un embrasement.
En tout cas vers un mouvement de refus au niveau individuel de prêter la main à cela.
Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (3) - par Olivier Pagès
6 janvier 2009 - pasdesarkozy
Onfray lors de sa visite au candidat Sarkozy lui avait remis "Surveiller et punir" de Foucault.
Onfray a aussi une certaine inclination vers Jeremy Bentham en tant que représentant d’une philosophie hédoniste : l’utilitarisme.
L’hédonisme de Sarkozy dans sa pratique du pouvoir est de sélectionner ce qui est utile immédiatement : la répression par rapport à la prévention.
Sans parler d’idéologie c’est un Président qui ne pense que par la satisfaction immédiate de ses désirs.
Comment, en dehors des tendances lourdes de son camp pourrait-il appréhender une notion aussi complexe que l’Education que la Révolution Française avait placé au coeur de son projet, voulant par la susciter le citoyen qui constituait son achèvement ?
Un Etat policier est un Etat organisé autour de la notion de propriété privée qu’il s’agit de défendre et d’étendre.
D’ou l’abaissement de la fonction publique par le mépris de la notion d’intérêt général.
Il n’est pas anodin qu’une des premières choses que Sarkozy ait faite en tant que Président a été de recadrer les policiers à Toulouse car ceux-ci "dérivaient" vers une logique de "prévention" en "oubliant" le coeur de métier qu’était l’interpellation.
Quand le privé est le domaine du fratriarcat, le public est le domaine du Président, il doit pouvoir s’y ébattre sans contraintes ( hédonisme quand tu nous tiens... ) et voila la loi sur l’audiovisuel qui au dela du débat sur la pub signe une reprise en main pour que l’expression présidentielle aille directement dans des cerveaux dument préparés ailleurs par Coca-Cola.
L’Evolution en cours effectivement se fait au prix de l’abaissement général des droits civiques.
Il n’est pas jusqu’à la notion d’"habeas corpus" qui ne puisse être remise en cause par la généralisation de la présomption de culpabilité.
Plus de liberté, encore moins de fraternité, il ne reste que la notion d’égalité à la Sarkozy : tous soumis à mon désir...
Voeux 2009 : Le Figaro et Opinion Way à la rescousse de Sarkozy - par Régis Soubrouillard
5 janvier 2009 - pasdesarkozy
Il est trés étonnant que des "journalistes" se donnent encore la peine de porter attention à des taux de popularité.
A une certaine époque ( qui semble lointaine ) ce taux était suivi car il était de la plus grande importance de nous convaincre du lien entre les sondages et l’expression d’un volonté populaire qui aurait été mesurée sans que personne ne vote.
Mais aujourd’hui, quelle espèce d’importance le sondage peut-il avoir ?
Quand au vote, je ne vous en parle même pas.
Nicolas Sarkozy est aux pouvoirs ( exécutif, législatif, judiciaire ).
Il serait temps que les contempteurs de sa Présidence apprennent a traiter des sujets bien plus importants que la "popularité" de M. Sarkozy.
Celle ci n’est plus un enjeu, elle a baissé bien plus bas, elle remontera.
M. Sarkozy est un homme d’influence, un homme d’image, mais en aucun cas quelqu’un qui se laisse influencer par son image.
Exemple de sujet important :
Est ce que Mme Dati sera au prochain conseil des ministres ?
Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (2) - par Olivier Pagés
5 janvier 2009 - pasdesarkozy
L’Internet est le domaine fliquable par excellence.
De par son organisation géographique il est possible, comme l’a fait la Chine depuis longtemps de filtrer ce qui entrait et sortait du territoire chinois. L’Australie débat de la même possibilité.
Donc en ce qui nous concerne : blogueurs et autres siteurs, on peut toujours continuer les dazibaos.
il faut juste avoir conscience que cet espace peut se muer rapidement en son contraire.
La notion de démocratie est attachée à une agora.
Il n’y a nulle part de lieu ressemblant a cela sauf vaguement L’Internet.
Quand une notion n’a pas de lieu ou s’exprimer, je considère qu’elle est morte.
La possibilité de contre-culture, de retour à la terre, de fondation d’une autre façon de vivre ensemble n’étant plus possible on ne peut que comprendre les critiques qui pointent sur l’absence de lieu : EdN entre autres, bien que je sois peu d’accord avec eux.
Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (2) - par Olivier Pagès
5 janvier 2009 - pasdesarkozy
Le ver est dans le fruit depuis l’adoption de la constitution de 58 et la fameuse réplique de De Gaulle :
"Vous me voyez entamer une carrière de dictateur à mon age ?"
Nicolas Sarkozy est un "homme pressé", vibrionnant.
Dont le moi ne supporte pas la moindre contradiction vécue toujours sur le mode de la remise en cause.
L’étonnant est l’acceptation, même par ceux qui défendent la séparation des pouvoirs, de cette remise en cause.
Il y a comme une attente que l’orage passe en pensant que le bateau prend du gite mais que l’équilibre des pouvoirs reviendra.
Mais il ne s’agit la que d’une manifestation visible d’une tendance de fond amorcée par la répartition des pouvoirs au niveau Européen entre la Commission et le Parlement, et ce depuis toujours.
Ce que fait M. Sarkozy c’est de rendre visible cet éloignement de la démocratie, avec sa manière basique de tout ramener à des rapports de force.
Seule façon pour lui d’appréhender les situations et, comme Alexandre, de trancher les noeuds gordiens démocratique.
La démocratie n’est pas malade, elle est morte, prenons en acte et passons à un acte plus riche en possibilités qui est de résister
Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (1) - par Olivier Pagès
4 janvier 2009 - pasdesarkozy
Le problème c’est la position victimaire dans lequel on plonge le corps social.
En effet l’évolution dictatoriale a besoin d’une acceptation de moins en moins molle pour pouvoir continuer à s’étendre.
C’est la qu’intervient la position de modèle de Sarkozy par rapport à une frange de la population :
Voyez comme je vous ressemble, j’aime l’argent, je suis hyper-individualiste, je profite à plein de la position que j’ai conquise.
L’image du cadre qui s’est fait tout seul et qui siphonne l’argent.
Car la loi TEPA n’est passée que parce que l’augmentation de salaire sarkozienne est intervenue deux mois aprés, expliquant aux gogos que cette politique est la leur, puisque placés dans la même position ils auraient fait la même chose :
Plaire à leur patron pour conforter leur place.
Le fait que diriger un pays n’est pas la même chose que conquérir des parts de marché compte peu dans l’affaire car il y a longtemps que la majorité silencieuse a cessé de réfléchir a ce genre de "subtilités".
L’insertion de logique d’entreprise est contradictoire avec la notion de "démocratie" qui n’existe pas dans le monde du travail.
Et la dictature du patronat n’est donc que l’application de ce que tout le monde vit au quotidien dans son entreprise.
Politique française : Le règne du Sur-Je par Ludewic Mac Kwin De Davy
3 janvier 2009 - pasdesarkozy
Il y a quelque chose qui se dégage de Sarkozy :
la brutalité, l’incompétence pour autre chose que l’accession au pouvoir, le désir de privilégier ceux qui le sont déjà.
L’utilisation des techniques de communication directement issues de la publicité dans le mode :
On vous frustre et ensuite on vous promet ce dont on vous a frustré.
Par contre je ne pense vraiment pas que son élection ait suscité le moindre espoir.
Puisqu’il ne s’agit pas d’un élection mais d’un sacre par les médias d’une marionnette.
Elle durera au besoin en changeant la constitution comme le 1er Poutine venu, elle durera en augmentant les effectifs policiers comme le premier hiérarque venu, elle durera en controlant l’image comme le premier communicator venu, elle durera en abaissant l’impot et en le remplacant par des taxes comme le premier Roi d’ancien régime venu...
Nicolator le Grand Yaka...
Test Louise-Michel : « On a tous eu envie de tuer son patron. » Francois Ruffin
1er janvier 2009 - michel
Le pays modèle de Sarkozy semble pratiquer à plus grande échelle qu’en France l’élimination physique des patrons par ceux qui se sont fait virer.
Ceci sans effet notable sur le chômage.
Alors certes, il faudrait que la résignation et la peur changent de camp, mais cette solution expérimentée ne semble pas être efficace.
Se tuer soi-même en devenant patron ? Pourquoi pas.
Ou alors ne pas comprendre la mine désolée des journalistes m’annoncant qu’un courtier français s’était suicidé aprés la déroute Madoff.
Il est vrai que le destin de ce pauvre type ne m’a pas interpellé.
Sans parler de contre-culture ni de sous-culture, la bataille est sur les mots.
Ou expérimenter les formules juridiques qui ne laissent aucune place à un patron : SCOP, Coopérative et expérimenter ce que peut être une circulation de l’information et qui a envie de s’impliquer ou pas.
Mais tuer un patron, hormis tuer le patron qui sommeille en chacun de nous, non merci.
Je ne les aime pas assez pour les hair au point de les tuer.
N'oublions pas l'actionnaire, plus lointain mais tout aussi nuisible...
J'oubliais Bonne Année 2009 qui sera pleine de patrons virés et d'actionnaires ruinés.
A nous de faire en sorte que cette morosité ne nous atteigne pas.
Car quand les médias demandent de compatir et Sarkozy nous promet du sang et des larmes, il n'y a qu'une réponse: Résister.
Dis moi comment tu traite tes fous... Pasdesarkozy
par pasdesarkozy le 1er janvier 2009 à 17H35
Cet intervention est proprement scandaleuse. C’est la premiere fois que je vois un politique instrumentaliser la psychiatrie de cette façon, avec un cynisme absolu.
Je vais aussi décortiquer cette intervention pour en montrer toute l’absurdité et la stupidité.
Merci pour ce beau commentaire.
Bien que la stratégie médias de M. Sarkozy soit de faire indéfiniment réagir sur des énormités en présentant ses réformes comme des évidences, il est nécessaire de montrer ce qui devrait être le coeur d’un discours politique.
A savoir une hauteur de vue qui permette à chacun de s’approprier au dela de sa spécialité le pourquoi d’une réforme et comment elle s’insère et est acceptée par le corps social.
L’absence, qui ne peut être qualifiée que de méprisante, de toute prise en compte d’un débat quel que soit le sujet abordé, dans les discours sarkozien pose problème.
Or comme la prise de décision n’a jamais été aussi centralisée, il nous faudrait une lisibilité autre que celle proposée par la forme des discours assénés.
Il serait bon que les contempteurs sarkozien décortiquent aussi ces discours.
S’ils ne le font pas, je ne peux que supposer que ce qui leur plait c’est cette réduction extrême.
J’avais qualifié dans un autre billet M. Sarkozy de Grand Yaka, aujourd’hui cette appréciation semble d’une gentillesse quasiment déplacée...
Qu’avons nous fait pour mériter cela ? Agoravox
le 30 décembre 2008 à 13H40 - par pasdesarkozy
Le mérite découle de la certitude exagérée ou ce grand homme autoproclamé se complait.
Rien ne pourra jamais le faire douter, ni une crise mondiale, ni une envolée du chomage, ni même une défaite électorale.
Il ne peut qu’avoir raison, je pense qu’il a un problème si grave avec son ego qu’il ne sait plus ou il s’arrête.
Il va donc enfler comme la grenouille de la fable jusqu’à éclater.
Mais en attendant il y a une société qui doit fonctionner.
Je suis atterré par ce qui se passe, par la suffisance qui se répand chez le moindre courtisan.
Bien sur que le mérite existe, mais il ne peut être découplé du respect de la fonction que l’on occupe.
Il ne s’agit pas d’un hochet, d’une distinction mais d’une charge et d’un sacerdoce - pour utiliser des mots religieux pour ce contempteur des racines chrétiennes de l’Europe.
La société n’est pas une prison ni les français des faire-valoirs, en douteriez vous M. Sarkozy ?
Manipulation2
La police
Les sondages
Internet
La séparation
Dictature du patronat
Le Sur-Je
Tuer son patron
Etre fou, c'est un délit
Mérite et certitude
Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (4) - par Olivier Pagès
7 janvier 09:23, par pasdesarkozy
Ils ne sauvent pas les apparences, ils les utilisent pour montrer, toujours la main sur le coeur, à quel point ils sont honnêtes, soucieux de l’intérêt général.
Ceci est relié au pari suivant : il n’y a pas d’autre choix possible, le présent est totalitaire en ce sens qu’il se présente comme l’aboutissement d’un passé et comme le futur dans sa totalité.
Sa circularité est son vrai totalitarisme.
Nous sommes enfermés dans une démocratie qui s’aboutit en la personne de Sarkozy.
Que vouloir de mieux ?
Quand les discours sont des chapelets d’évidences, ils ne prêtent pas à discussion.
Seul celui qui accepte à la droit de parler.
Sa seule préoccupation n’est pas l’appauvrissement généralisé, ni la rationalité économique, il s’agit juste d’assurer une prise, de disqualifier tous les opposants possibles : ceux qui se réclament de Montesquieu, comme ceux qui se réclament d’une tradition de résistance ou ceux qui voudraient innover dans l’utopie d’une nouvelle société.
Qu’importe la cohérence d’un discours quand il est le seul a être produit.
Un seul but est poursuivi : durer.
Et pour durer, Sarkozy a tous les moyens.
Il ne comprend que la force, pourquoi s’embarrasserait-il d’autre chose.
Sa seule préoccupation, de l’ordre du fantasme, est une explosion.
Merci pour ces billets, mais rien ne fera dévier Sarkozy, il ne pense pas il soumet.
Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (4) - par Olivier Pagès
8 janvier 17:00, par pasdesarkozy
Désolé d’avoir été émotif dans mes appréciations mais pour poursuivre dans la réponse, et comme nous sommes face à un rouleau compresseur je vais employer la métaphore comme figure de style :
Face à l’écrasement des lieux de discussion, il se produit des étincelles.
Sur Internet, ces étincelles prennent la forme de billets comme les vôtres, qui font le constat du fonctionnement dévoyé d’une démocratie sour l’ère sarkozienne.
Mais ces étincelles dans l’air de plus en plus raréfié de la soumission vécue comme seule stratégie pertinente de survie ne peuvent se transformer en autre chose que le témoignage d’un écrasement.
Une des solutions face à une société trop "parfaite" au niveau de ses apparences est de rechercher la marge ou la surcouche identifiée comme celle du pouvoir soit ou niée ou au moins réfléchie dans son inverse qui est la liberté.
Cette liberté trouve son lieu dans l’individu et les possibilités de liens que celui-ci recèle.
Alors oui, face à Sarkozy, le libelle, le pamphlet le détournement ont leur place comme expression ironique (voire irénique on peut rêver ) avec les limites de l’ironie face à quelqu’un qui n’y est pas sensible et à une multitude qui en est consommatrice puisqu’elle est le moyen privilégié de l’acceptation de la soumission.
Au dela de l’ironie rechercher les lieux ou peuvent encore s’exercer des éléments démocratiques et assez bizarrement voici un exemple ou peu de gens pensent trouver de la démocratie :
Je suis , de par mes centres d’intérêts proche de l’Informatique.
Domaine dans lequel j’ai vu apparaitre l’Internet, les logiciels libres et les communautés qui les fondent et le désir de "liberté technique" qui sous-tendait cela au point que des outils démocratiques comme le vote se sont insérés dans les évolutions logicielles pour les logiciels libres et ceci sans présupposés techniques au départ.
Pour ce qui est de l’Internet je l’ai vu se développer sur la base de normes acceptées par consensus et contrant directement des standards du marché.
Tout ceci s’est construit sans ces standards, le filtrage, la valorisation des logs, l’extension indue du réseau par RFID pour évoluer vers l’Internet des objets ainsi que le développement du fichage.
Tous ces éléments si graves qu’ils appellent des constats, des alarmes, des étincelles vers un embrasement.
En tout cas vers un mouvement de refus au niveau individuel de prêter la main à cela.
Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (3) - par Olivier Pagès
6 janvier 2009 - pasdesarkozy
Onfray lors de sa visite au candidat Sarkozy lui avait remis "Surveiller et punir" de Foucault.
Onfray a aussi une certaine inclination vers Jeremy Bentham en tant que représentant d’une philosophie hédoniste : l’utilitarisme.
L’hédonisme de Sarkozy dans sa pratique du pouvoir est de sélectionner ce qui est utile immédiatement : la répression par rapport à la prévention.
Sans parler d’idéologie c’est un Président qui ne pense que par la satisfaction immédiate de ses désirs.
Comment, en dehors des tendances lourdes de son camp pourrait-il appréhender une notion aussi complexe que l’Education que la Révolution Française avait placé au coeur de son projet, voulant par la susciter le citoyen qui constituait son achèvement ?
Un Etat policier est un Etat organisé autour de la notion de propriété privée qu’il s’agit de défendre et d’étendre.
D’ou l’abaissement de la fonction publique par le mépris de la notion d’intérêt général.
Il n’est pas anodin qu’une des premières choses que Sarkozy ait faite en tant que Président a été de recadrer les policiers à Toulouse car ceux-ci "dérivaient" vers une logique de "prévention" en "oubliant" le coeur de métier qu’était l’interpellation.
Quand le privé est le domaine du fratriarcat, le public est le domaine du Président, il doit pouvoir s’y ébattre sans contraintes ( hédonisme quand tu nous tiens... ) et voila la loi sur l’audiovisuel qui au dela du débat sur la pub signe une reprise en main pour que l’expression présidentielle aille directement dans des cerveaux dument préparés ailleurs par Coca-Cola.
L’Evolution en cours effectivement se fait au prix de l’abaissement général des droits civiques.
Il n’est pas jusqu’à la notion d’"habeas corpus" qui ne puisse être remise en cause par la généralisation de la présomption de culpabilité.
Plus de liberté, encore moins de fraternité, il ne reste que la notion d’égalité à la Sarkozy : tous soumis à mon désir...
Voeux 2009 : Le Figaro et Opinion Way à la rescousse de Sarkozy - par Régis Soubrouillard
5 janvier 2009 - pasdesarkozy
Il est trés étonnant que des "journalistes" se donnent encore la peine de porter attention à des taux de popularité.
A une certaine époque ( qui semble lointaine ) ce taux était suivi car il était de la plus grande importance de nous convaincre du lien entre les sondages et l’expression d’un volonté populaire qui aurait été mesurée sans que personne ne vote.
Mais aujourd’hui, quelle espèce d’importance le sondage peut-il avoir ?
Quand au vote, je ne vous en parle même pas.
Nicolas Sarkozy est aux pouvoirs ( exécutif, législatif, judiciaire ).
Il serait temps que les contempteurs de sa Présidence apprennent a traiter des sujets bien plus importants que la "popularité" de M. Sarkozy.
Celle ci n’est plus un enjeu, elle a baissé bien plus bas, elle remontera.
M. Sarkozy est un homme d’influence, un homme d’image, mais en aucun cas quelqu’un qui se laisse influencer par son image.
Exemple de sujet important :
Est ce que Mme Dati sera au prochain conseil des ministres ?
Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (2) - par Olivier Pagés
5 janvier 2009 - pasdesarkozy
L’Internet est le domaine fliquable par excellence.
De par son organisation géographique il est possible, comme l’a fait la Chine depuis longtemps de filtrer ce qui entrait et sortait du territoire chinois. L’Australie débat de la même possibilité.
Donc en ce qui nous concerne : blogueurs et autres siteurs, on peut toujours continuer les dazibaos.
il faut juste avoir conscience que cet espace peut se muer rapidement en son contraire.
La notion de démocratie est attachée à une agora.
Il n’y a nulle part de lieu ressemblant a cela sauf vaguement L’Internet.
Quand une notion n’a pas de lieu ou s’exprimer, je considère qu’elle est morte.
La possibilité de contre-culture, de retour à la terre, de fondation d’une autre façon de vivre ensemble n’étant plus possible on ne peut que comprendre les critiques qui pointent sur l’absence de lieu : EdN entre autres, bien que je sois peu d’accord avec eux.
Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (2) - par Olivier Pagès
5 janvier 2009 - pasdesarkozy
Le ver est dans le fruit depuis l’adoption de la constitution de 58 et la fameuse réplique de De Gaulle :
"Vous me voyez entamer une carrière de dictateur à mon age ?"
Nicolas Sarkozy est un "homme pressé", vibrionnant.
Dont le moi ne supporte pas la moindre contradiction vécue toujours sur le mode de la remise en cause.
L’étonnant est l’acceptation, même par ceux qui défendent la séparation des pouvoirs, de cette remise en cause.
Il y a comme une attente que l’orage passe en pensant que le bateau prend du gite mais que l’équilibre des pouvoirs reviendra.
Mais il ne s’agit la que d’une manifestation visible d’une tendance de fond amorcée par la répartition des pouvoirs au niveau Européen entre la Commission et le Parlement, et ce depuis toujours.
Ce que fait M. Sarkozy c’est de rendre visible cet éloignement de la démocratie, avec sa manière basique de tout ramener à des rapports de force.
Seule façon pour lui d’appréhender les situations et, comme Alexandre, de trancher les noeuds gordiens démocratique.
La démocratie n’est pas malade, elle est morte, prenons en acte et passons à un acte plus riche en possibilités qui est de résister
Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (1) - par Olivier Pagès
4 janvier 2009 - pasdesarkozy
Le problème c’est la position victimaire dans lequel on plonge le corps social.
En effet l’évolution dictatoriale a besoin d’une acceptation de moins en moins molle pour pouvoir continuer à s’étendre.
C’est la qu’intervient la position de modèle de Sarkozy par rapport à une frange de la population :
Voyez comme je vous ressemble, j’aime l’argent, je suis hyper-individualiste, je profite à plein de la position que j’ai conquise.
L’image du cadre qui s’est fait tout seul et qui siphonne l’argent.
Car la loi TEPA n’est passée que parce que l’augmentation de salaire sarkozienne est intervenue deux mois aprés, expliquant aux gogos que cette politique est la leur, puisque placés dans la même position ils auraient fait la même chose :
Plaire à leur patron pour conforter leur place.
Le fait que diriger un pays n’est pas la même chose que conquérir des parts de marché compte peu dans l’affaire car il y a longtemps que la majorité silencieuse a cessé de réfléchir a ce genre de "subtilités".
L’insertion de logique d’entreprise est contradictoire avec la notion de "démocratie" qui n’existe pas dans le monde du travail.
Et la dictature du patronat n’est donc que l’application de ce que tout le monde vit au quotidien dans son entreprise.
Politique française : Le règne du Sur-Je par Ludewic Mac Kwin De Davy
3 janvier 2009 - pasdesarkozy
Il y a quelque chose qui se dégage de Sarkozy :
la brutalité, l’incompétence pour autre chose que l’accession au pouvoir, le désir de privilégier ceux qui le sont déjà.
L’utilisation des techniques de communication directement issues de la publicité dans le mode :
On vous frustre et ensuite on vous promet ce dont on vous a frustré.
Par contre je ne pense vraiment pas que son élection ait suscité le moindre espoir.
Puisqu’il ne s’agit pas d’un élection mais d’un sacre par les médias d’une marionnette.
Elle durera au besoin en changeant la constitution comme le 1er Poutine venu, elle durera en augmentant les effectifs policiers comme le premier hiérarque venu, elle durera en controlant l’image comme le premier communicator venu, elle durera en abaissant l’impot et en le remplacant par des taxes comme le premier Roi d’ancien régime venu...
Nicolator le Grand Yaka...
Test Louise-Michel : « On a tous eu envie de tuer son patron. » Francois Ruffin
1er janvier 2009 - michel
Le pays modèle de Sarkozy semble pratiquer à plus grande échelle qu’en France l’élimination physique des patrons par ceux qui se sont fait virer.
Ceci sans effet notable sur le chômage.
Alors certes, il faudrait que la résignation et la peur changent de camp, mais cette solution expérimentée ne semble pas être efficace.
Se tuer soi-même en devenant patron ? Pourquoi pas.
Ou alors ne pas comprendre la mine désolée des journalistes m’annoncant qu’un courtier français s’était suicidé aprés la déroute Madoff.
Il est vrai que le destin de ce pauvre type ne m’a pas interpellé.
Sans parler de contre-culture ni de sous-culture, la bataille est sur les mots.
Ou expérimenter les formules juridiques qui ne laissent aucune place à un patron : SCOP, Coopérative et expérimenter ce que peut être une circulation de l’information et qui a envie de s’impliquer ou pas.
Mais tuer un patron, hormis tuer le patron qui sommeille en chacun de nous, non merci.
Je ne les aime pas assez pour les hair au point de les tuer.
N'oublions pas l'actionnaire, plus lointain mais tout aussi nuisible...
J'oubliais Bonne Année 2009 qui sera pleine de patrons virés et d'actionnaires ruinés.
A nous de faire en sorte que cette morosité ne nous atteigne pas.
Car quand les médias demandent de compatir et Sarkozy nous promet du sang et des larmes, il n'y a qu'une réponse: Résister.
Dis moi comment tu traite tes fous... Pasdesarkozy
par pasdesarkozy le 1er janvier 2009 à 17H35
Cet intervention est proprement scandaleuse. C’est la premiere fois que je vois un politique instrumentaliser la psychiatrie de cette façon, avec un cynisme absolu.
Je vais aussi décortiquer cette intervention pour en montrer toute l’absurdité et la stupidité.
Merci pour ce beau commentaire.
Bien que la stratégie médias de M. Sarkozy soit de faire indéfiniment réagir sur des énormités en présentant ses réformes comme des évidences, il est nécessaire de montrer ce qui devrait être le coeur d’un discours politique.
A savoir une hauteur de vue qui permette à chacun de s’approprier au dela de sa spécialité le pourquoi d’une réforme et comment elle s’insère et est acceptée par le corps social.
L’absence, qui ne peut être qualifiée que de méprisante, de toute prise en compte d’un débat quel que soit le sujet abordé, dans les discours sarkozien pose problème.
Or comme la prise de décision n’a jamais été aussi centralisée, il nous faudrait une lisibilité autre que celle proposée par la forme des discours assénés.
Il serait bon que les contempteurs sarkozien décortiquent aussi ces discours.
S’ils ne le font pas, je ne peux que supposer que ce qui leur plait c’est cette réduction extrême.
J’avais qualifié dans un autre billet M. Sarkozy de Grand Yaka, aujourd’hui cette appréciation semble d’une gentillesse quasiment déplacée...
Qu’avons nous fait pour mériter cela ? Agoravox
le 30 décembre 2008 à 13H40 - par pasdesarkozy
Le mérite découle de la certitude exagérée ou ce grand homme autoproclamé se complait.
Rien ne pourra jamais le faire douter, ni une crise mondiale, ni une envolée du chomage, ni même une défaite électorale.
Il ne peut qu’avoir raison, je pense qu’il a un problème si grave avec son ego qu’il ne sait plus ou il s’arrête.
Il va donc enfler comme la grenouille de la fable jusqu’à éclater.
Mais en attendant il y a une société qui doit fonctionner.
Je suis atterré par ce qui se passe, par la suffisance qui se répand chez le moindre courtisan.
Bien sur que le mérite existe, mais il ne peut être découplé du respect de la fonction que l’on occupe.
Il ne s’agit pas d’un hochet, d’une distinction mais d’une charge et d’un sacerdoce - pour utiliser des mots religieux pour ce contempteur des racines chrétiennes de l’Europe.
La société n’est pas une prison ni les français des faire-valoirs, en douteriez vous M. Sarkozy ?

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